“Sur une planète finie, croissance infinie et “developpement durable” sont impossibles.” Un film Utopimages de Jean-Claude Decourt, à voir. Ajourd’hui, 20% de la population mondiale consomme 86% des ressources naturelles, dont la moitié a déjà disparu en un siècle. Avec l’accroissement constant de la population, il faudra beaucoup moins de temps pour épuiser le reste.

Outre piller le bien commun, notre système économique fondé sur le développement exponentiel, détruit inexorrablement la nature, pervertit les relations humaines, et compromet gravement l’avenir des générations à venir.

Décroitre économiquement et vivre plus simplement, ne signifie pas, revenir à l’âge de pierre. Il s’agit bien au contraire de croitre en “humanité”, de se réapproprier nos vies, notre temps, de compenser nos peurs et nos manques autrement que par la consommation effreinée, d’imaginer de nouvelles solidarités, de re-localiser l’industrie et l’agriculture, de se réapproprier la politique pour décider collectivement…

Il est temps de prendre conscience de l’absurdité de notre mode de vie, et de tendre à un monde meilleure, pour l’homme mais aussi pour la planète, et toutes les especes qui la peuplent.

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