L’élagage est l’une des techniques utilisées en matière d’entretien d’arbre dans le milieu urbain. Cela consiste à éliminer complètement ou partiellement les branches endommagées, mortes ou qui présentent un réel danger. Cette technique permet aussi de préserver la santé, la qualité et la forme naturelle de l’arbre
Pourquoi élaguer ?
Sécurité, intérêt esthétique, limitation de l’ombrage, nombreuses sont les raisons qui rendent les travaux d’élagage obligatoires. Cependant, un tel geste peut être évité en anticipant toutes ces questions au moment de la création de son jardin surtout si l’environnement est inadapté. C’est le cas du milieu urbain par exemple. Mais dans d’autres circonstances, l’élagage constitue un moyen efficace pour réduire les risques de bris, ainsi que les dégâts matériels et physiques lors des tempêtes.
Avant de réaliser ce type d’intervention, il faut savoir que la majorité des arbres ne supportent pas les coupes radicales. D’ailleurs, certains pourrissent rapidement à cause des plaies engendrées par la coupe. Il n’est pas évident de trouver des protections parasitaires efficaces pour un arbre.
Il est possible de faire un élagage en toutes saisons, mais l’impact n’est pas le même selon qu’il est effectué pendant la saison hivernale ou après le printemps. L’hiver est le moment favorable aux travaux d’élagage puisque les arbres sont en repos végétatif. Leurs réserves naturelles sont donc conservées. En revanche, les plaies risquent de rester à vif jusqu’au printemps du fait de l’absence des défenses naturelles de l’arbre.
Zoom sur le métier d’élagueur
Expert dans le domaine de l’arboriculture environnementale, l’élagueur reste constamment aux petits soins avec les arbres. Son métier consiste à assurer la qualité, mais aussi la pérennité de ces derniers. Parmi ses principales missions figure la mise en œuvre du démontage, de la taille et de l’abattage. Il est à même de conseiller le public sur la réalisation des coupes dans les règles de l’art. Sachant les différentes espèces, il maîtrise la coupe, la physiologie et l’architecture de l’arbre. Habilité et bonne condition physique sont incontournables pour exercer ce type de profession.


Je ne suis pas élagueur, ma remarque est un peu hors sujet, quoi que ! Le truc qui me fait tiquer, la corde sous la branche, quand la tronçonneuse aura fini de la couper, un joli risque pour la corde ! 😉
Très beau métier très bien mis en évidence pour montrer son utilité pour la nature. Bravo et merci pour ce partage.
il y a aussi la taille douce c’est une technique très intéressante qui respecte l’arbre , j ai pas mal pratiqué cette technique lorsque j était élagueur en taille douce
http://www.sequoia-online.com
Et l’ entaille DESSOUS, il la fera demain ? PFOUH ! ! ! Tâchez de mettre au moins des photos de Pro !………………………..;
Pas de gants, pas d’entaille en dessous de la branche, mauvaise position de la corde d’attache, coupe de la branche trop près du tronc…Vous êtes recalé !
Bonjour,
Pour répondre à Claude Brenu, l’auteur de l’article nous indique bien qu’en élaguant en hiver la cicatrisation peut être plus difficile en raison du ‘manque de défenses naturelles’ à cette saison.
Pour ma part en dehors des raisons précitées, je demeure septique quand à cette pratique : il a été rapporté (par Mansobu Fukuoka entre autre) que la taille des arbres n’est pas bénéfique à ceux ci, étant contraire au fait de laisser la nature oeuvrer d’elle même. De même, rentrant du Maroc, j’ai appris l’existence d’oliviers mutlicentenaires magnifiques et très productifs, n’ayant jamais été taillé de la main de l’homme..
Peut être y a t-il des travaux comparatifs sur le sujet, des tests sur la productivité, la santé et la durée de vie des arbres taillés / non taillés ?
Bonne soirée
La branche est apparemment déjà débitée, il ne reste qu’une petite section donc moins de risque de déchirure.
Mais je pense qu’il serait plus intéressant de débattre de la pratique elle même (plus que sa réalisation apparemment brouillonne sur la photo) : qu’elles sont les conséquences, bénéfiques et négatives, de cette pratique contraire au « laisser faire la nature »… Sur la santé de l’arbre, sa durée de vie….
Peut être quelqu’un aurait il des résultats d’études sur le sujet ? Pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu, « la Révolution d’un Seul Brin de Paille », de Mansobu Fukuoka, traite en partie de cela à propos d’arbres fruitiers : Reprenant la ferme de son père qui taillait régulièrement ses mandariniers, Mansobu a lui décidé de ne plus pratiquer cette technique pour laisser la nature uvrer d’elle même. La majorité des arbres ont périt. Il en planta de nouveau qu’il ne tailla jamais, et ceci furent très productifs et en excellente santé sans avoir aucun entretien à réaliser.. J’ai également entendu parler d’olivier multi centenaires au Maroc, jamais taillé, et toujours très productifs. Ces deux exemples sont d’arbres fruitiers mais cela doit probablement s’étendre a tous ?
La question est donc là, en dehors des envies esthétiques, d’une question de place ou pour prévenir d’un risque (chute de branche sur la maison par exemple), lélagage est il une technique bénéfique ?
Avis d’un pro
Ludovic Evrard En fait il ne reste qu’un moignon de branche donc pas de déchirure possible .. Par contre il aurait du attaquer de l’extérieur vers l’intérieur pour tailler le moignon de manière transversale et surtout ne pas couper vers sa longe même si elle est armé … a moins d’avoir de l’argent à balancer … des manchons sur les bras serait conseillé … sûrement un landais plus fort que le plus fort des élagueurs